J'ai vécu dans beaucoup d'endroits.
J'ai eu la chance (même s'il n'y a pas eu que des bons côtés), de résider dans beaucoup de villes: Nantes, Cherbourg, Paris, Strasbourg,Mâcon, et puis je suis arrivée en 1999 à Saint-Etienne.
Oui Saint-Etienne, ville noire à très mauvaise réputation, en partie fondée d'ailleurs.
Je l' ai tout de suite détestée, je me suis dit, "allez, que 3 ans à tenir", et puis je l'ai rencontré, et j'y suis même revenue pour vivre avec lui.
Alors évidemment, mon opinion à changé, et je n'envisage pas de partir pour l'instant.
Je m'y suis fait des amis, et j'y ai connu une personne qui a boulversé mon existence alors...
Et puis la ville s'améliore, nan c'est vrai, elle est constamment en travaux et devient plus agréable à vivre.
Lyon n'est qu'à 30min en train, mais c'est vrai qu'une ville avec plus de musées, un fleuve (un fleuve surtout pur se promener...), une ville avec un attrait historique, ça me manque.
On verra bien dans quelques années.
Et puis je suis bien située, à deux pas des facs, un quartier relativement vivant, avec des bars en veux-tu en-voilà... (ce n'est pas l'alcoolique qui parle là!)
Ah le Destin, le Hasard, ou la Providence au choix...
** Hier soir petite séance cul-cul la Praline
J'ai relu toutes les lettres qu'il m'a écrites (une bonne centaine, ce qui m'a pris deux bonnes heures, pas intérêt de le faire tous les jours, heureusement le nombre me dissuade).
Je suis tombée sur une lettre du 5 aôut 2001, et je me suis rendue compte que 5 ans après si j'avais pu imaginer que l'on serai séparés (quoique à cette époque je ne savais pas combien de temps nous resterions ensemble); si j' avais pu donc imaginer que 5ans après jours pour jour nous serions séparés mais que le 5 aôut 2006 malgré cette séparation nous passerions tout de même la soirée ensemble comme samedi dernier.
C 'est bête, mais des faits comme ça j'y attache beaucoup d'importance, ça me rassure, et ça me permets d'apprécier le moment présent et de me dire que tout change, mais pas forcément en mal.

